10 febrero 2010

ELISABETH PLATEL - Biografía




BIOGRAFIA

Elisabeth Platel commence à étudier la danse au Conservatoire de Saint-Germain-en-Laye, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, d'où elle sort avec un Premier Prix en 1975, qui lui ouvre les portes de l'École de Danse de l'Opéra de Paris, elle est admise directement en dernière année.

Engagée l'année suivante, à 17 ans, dans le Corps de ballet, elle ne reste que trois mois "Quadrille" et passe "Coryphée" dès 1977. Promue "Sujet" en 1978, elle remporte, la même année, la Médaille d'argent au Concours International de Varna.

Un an Plus tard, elle devient "Première Danseuse".
Ascension rapide qui lui vaut ses premiers rôles de solistes dans le ballet de Georges Balanchine (Divertimento n° 15 et Les Quatre Tempéraments) ou dans l'Intégrale d'Erik Satie (Parade) ; et d'être choisie par Maurice Béjart pour être la partenaire de Jean Babilée dans Life, créé à l'Opéra en juin 1979. Elle sera ensuite l'Élue du Sacre du Printemps.

Après Paquita, Le Lac des Cygnes et La Sylphide (version de Pierre Lacotte d'après Taglioni), elle incarne sa première Giselle, ballet dont elle a déjà dansé la Reine des Willis.
A l'issue de cette représentation, elle est nommée Étoile - c'était le 23 décembre 1981.
Passant d'Alwin Nikolaîs (Shéma) et de Glen Tetley (Voluntaries) à La Belle au Bois Dormant ou à Don Quichotte (Kitri et la Reine des Dryades), Elisabeth Platel défend avec brio le grand style classique de l'École française fait d'élégance et de raffinement, tout en mettant ces mêmes qualités au service des formes contemporaines.

Dès son arrivée à la tête du Ballet de l'Opéra de Paris, Rudolf Noureev fait d'Elisabeth l'une de ses interprètes fétiches en lui confiant tour à tour les rôles titres de Raymonda, du Lac des Cygnes et dans son ultime création, le rôle de Gamzatti de La Bayadère. Avec ce ballet, Noureev écrivait son testament chorégraphique et établissait pour toujours son archétype de la danseuse Étoile.

L'illustration de l'étendue des qualités artistiques d'Elisabeth Platel, ne saurait être complète si l'on ne mentionnait cette impalpable complicité avec John Neumeier, évidente du Songe d'Une nuit d'Été, jusqu'à la création de Sylvia, sans omettre l'inoubliable Dame aux Camélias.
Une nouvelle expérience s'offre à Elisabeth quand elle est invitée en 1996 par le Ballet de Rio de Janeiro pour y remonter Suite en Blanc de Serge Lifar. En 1977 ce sera La Sylphide de Pierre Lacotte et en 1998 Daphnis et Chloé de Skibine.

En 1998, elle reçoit le Prix Massine et en 1999, le Prix Benois à Moscou ; ces deux prix lui sont attribués pour l'ensemble de sa carrière, et notamment son rôle d'Ambassadrice de l'École française à travers le monde ; elle est en effet depuis de nombreuses années l'invitée de toutes les plus grandes compagnies et des scènes les plus prestigieuses du monde.

En janvier 2000, à l'invitation de Manuel Legris, elle se produit à Tokyo dans une série de spectacles "Tribute to Noureev" où elle remporte un véritable triomphe dans Magnificat de John Neumeier et Raymonda de Rudolf Noureev.
Tout au long de cette année elle se produit partout dans le monde, de Bratislava à Manchester, de Toulouse à Tokyo, avec Nicolas Le Riche et Manuel Legris.

1983: West End Theatres Award (Londres) pour La Sylphide
1993: Chevalier des Arts et Lettres
1998: Chevalier de la Légion d'Honneur
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